Profil: Lorde (Nouvelle-Zélande)

25 Juin 2013 / par

Du Mile-End, l’écho de la musique de nymphe de trappe de Purity Ring a traversé le continent américain, le Pacifique, pour atterrir dans la tête d’une jeune néo-zélandaise de 16 ans. Ou c’est d’avoir écouté beaucoup de rap et de Lana Del Rey.

Dans tous les cas, après le brillant Flume, à peine plus vieux, et du continent voisin, c’est la deuxième claque majeure à venir du pays des hobbits. Sans surprise, ils ont tous les deux une très grande proximité avec l’excellente étiquette australienne Future Classic.

Repêché depuis ses 12 ans par Universal, elle sort un EP gratuit, de son côté, The Love Club, en décembre 2012.

La vague est immédiate, et le label, dans la plus pure tradition de cette industrie en déroute, comprend finalement en mars qu’il y a peut-être un iDollar à extirper de tout ça. La pièce qui retiendra le plus l’attention, c’est Royals, un morceau prédestiné pour celle qui s’est baptisée en féminisant le titre de Lord. Ça ouvre aussi l’exploration sur le thème plus vaste du rapport à la royauté chez les enfants perdus et oubliés par le Dominion (waddup Robert Nelson?).

Un remix de la pièce-titre par L D R U, un excellent producteur découvert au hasard chez Future Classic.

Tennis Court, la pièce-titre de son prochain EP, a déjà son lot de remix officieux. Le vidéo est sorti avant-hier et le reste du EP va sortir le 22 juillet. À mon avis, c’est sa plus forte sortie à ce jour, ce qui augure très bien.

 

via Pigeons & Planes

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