Profil: Sylvia Robinson – La mère du rap

2 Octobre 2011 / par

Sylvia Robinson c’est une diva soul pas très connue. Son moment de gloire remonte à 1973, un morceau à faire pâlir tous les Barry White de ce monde ; “Pillow Talk”. Une pièce explicite pour l’époque, directement adressée à Al Green qui trouvait la fille trop sexy pour sa religion (c’est pour dire).

Mais Sylvia n’est pas très bonne en comptabilité, alors elle vit une mauvaise passe niveau finances, ce qui ne l’empêche pas de sortir dans les clubs d’Harlem où elle découvre Dj  Lovebug Starski qui met l’ambiance, en interpellant les gens au micro sur des breaks disco.

Elle trouve ça plutôt cool Sylvia et décide de faire des morceaux que de rap, sans paroles chantées. Elle devient donc productrice et fonde un nouveau label avec son mari Joe, le Sugar Hill Record.

Avec l’aide de son fils Joey, elle trouve des jeunes rappeurs, Big Bank Hank, Wonder Mike et Master Gee à qui elle demande d’improviser sur une boucle de « Good Times » de Chic. La chanson est éditée en novembre 1979, sous le nom de «Rapper’s Delight», du groupe Sugar Hill Gang et devient, tout simplement, le premier tube historique du rap.

Versatile, Sylvia produit, en 1982, le premier morceau “conscient” du rap, d’une autre légende, Grand Master Flash, c’est “The Message”…

Je vous dispense de ces deux morceaux cultes, je vous laisse avec la “reine” qui est morte le 29 septembre dernier à l’âge de 75 ans.

On dit merci Sylvia…C’est la moindre des choses…

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Un Commentaire

  1. lkb says:

    RIP.
    Pas la figure la moins controversée du rap, mais incontournable.

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