TLCHRGMNT: Kevin Gates – The Luca Brasi Story

14 Février 2013 / par

Well, when Johnny was first starting out, he was signed to a personal services contract with this big-band leader. And as his career got better and better, he wanted to get out of it. But the band leader wouldn’t let him. Now, Johnny is my father’s godson. So my father went to see this bandleader and offered him $10,000 to let Johnny go, but the bandleader said no. So the next day, my father went back, only this time with Luca Brasi. Within an hour, he had a signed release for a certified check of $1000.

Kevin Gates hustle à partir de la Louisiane depuis un bon moment.

C’est en 2009 que son bassin de fans à Baton-Rouge s’agrandit (et que les observateurs les plus allumés commence à parler de lui). C’est après une peine de prison de quelques années qu’il sort Don’t know what to call it, vol. 1, qui lui vaudra une rencontre chez Cash Money, avec qui il signera une entente. A posteriori, cette association lui aura nuit plus qu’elle ne l’aura aidé, l’obligeant à retarder la sortie de ses projets et le confondant dans la boue infâme et générique qui abonde aux premiers étages de l’empire de Baby.

Make ‘em believe, sorti l’an dernier, avec Satellites, vu plus de 2 millions de fois, a définitivement ouvert les yeux du monde sur l’énorme potentiel de Gates.

Il est donc prévisible que ce Luca Brasi Story ait été attendu. Ceux qui le découvriront pour la première fois grâce à ce projet (c’est mon cas), trouvent un Gates au sommet de sa forme. Comme nombre de ses contemporains que j’apprécie, Gates est aussi agile dans les couplets que les refrains, ce qui a le double avantage de limiter les featurings «techniques» et varier la composition de l’album, qui n’est pas qu’un bloc compact de gunshots, de cris et de trap, trap, trap, bitches, trap, trap, trap.

Remarque anecdotique 1: Il semble avoir terminé son partenariat avec YMCMB. Aucun artiste de l’étiquette ne figure parmi les invités, aucun logo/tag n’est visible sur la pochette et il a traverser le no man’s land qui sépare G.O.O.D Music et l’étiquette de Weezy en collaborant (de manière fort remarquée) sur Trust You, tiré de Wraith of Caine, la dernière tape de Pusha-T.

Remarque anecdotique 2: Sa voix est assez différente selon qu’il chante ou rappe. Dans les refrains, je me suis souvent trouvé à penser à B.O.B (pour le timbre et les modulations, c’est tout !), dans les couplets, je trouvais qu’il y avait beaucoup de feat. avec Waka Flocka, pour me rendre compte que c’était purement dans ma tête (le premier verse de Wylin’ est assez mélangeant. Essayez donc).

Avec la sortie du vidéo de Baz tourné à Bâton-Rouge, le Super Bowl et le Mardi-Gras, il semble y avoir énormément de lignes tendancielles qui pointent vers la Louisiane. Luca Brasi Story est plus qu’une trame sonore idéale.

 

One Trackback

  1. [...] pense beaucoup de bien de Kevin Gates, aka le Luca Brasi de Baton-Rouge. C’est donc sans trop d’hésitation qu’on a [...]

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