TLCHRGMNT: Suicideyear – Japan

2 Mai 2013 / par

Après le rap fâché, le rap criminalisé, le rap conscient, le rap ennuagé, le rap gothique, le rap d’inventaire, le rap d’épouvantail, le rap #basé, maintenant le rap triste ?

La tristesse est un thème et une émotion qui est resté relativement tabou dans le genre. Dans le désespoir, la tendance est à l’action, d’habitude. Jamais à l’apitoiement, une réaction de faible. Suicideyear traduit à travers ses productions le pathétisme de son Baton-Rouge natif (le fait d’avoir un très mauvais restaurant de ribs associé à ce nom ne fait rien pour en améliorer les perspectives).

Si la langueur de cette première beatape ne vous a pas bouleversé, essayez cette collaboration avec Little Pain (quel nom!), ponctuée de misérabilisme et de sanglots:

Gros shout out à Southern Hospitality et Julien Poissant sur celle-là.

Un Commentaire

  1. hamou says:

    merci pour la découverte !

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